Techniques aquarelle débutant : maîtriser le cycle de l’eau en 3 gestes (et enfin peindre sans frustration)
Retrouver sa créativité
quand la vie en décide autrement...
Retrouver sa créativité quand la vie a tout réorganisé sans te demander ton avis, c’est le sujet de cet article et c’est mon histoire.
Il y a des décisions qu’on ne prend pas vraiment. Elles s’imposent. En septembre dernier, j’ai arrêté mes cours d’aquarelle. Pas parce que je ne voulais plus enseigner, j’adorais ça. Mais parce que je suis maman solo, que j’ai repris une alternance, et qu’entre l’école, le travail, les devoirs et ma fille, il n’y avait plus de place pour rien d’autre.
Ça me manque. Je vais pas faire semblant que non. Et c’est aussi pour ça que vous aider à retrouver votre créativité, autrement, simplement, me tient autant à coeur.
Ce qu'on lâche quand on n'a pas le choix & comment retrouver sa créativité
La vie de maman solo, c’est une équation permanente. Tu poses quelque chose ici pour qu’autre chose tienne là. En septembre, c’est l’aquarelle que j’ai posée, les cours, l’enseignement, la transmission, ce rôle que j’aimais tant. Et puis petit à petit, j’ai aussi arrêter de peindre pour moi… Pour pouvoir tenir sur le reste.
Gérable. Un quotidien chargé, mais gérable. On essaye toute de s’en convaincre. Sauf que «gérable» c’est un des petits mensonges qu’on se raconte quand on n’a pas le choix de tenir bon. En réalité on tire sur la corde et la charge mentale quotidienne nous écrase, chaque jour un peu plus.
Ne plus prendre de temps pour soi, n’est pas un gain de temps, bien au contraire, ça accentue notre extinction à petit feu.
Et en janvier, j’ai fini par faire un burn out. Pas un effondrement dramatique, une extinction progressive. Les choses qui me faisaient vibrer ne me faisait plus rien. La fatigue s’insinuait partout, j’étais à fleur de peau. Les matins étaient devenus lourds.
Sans vraiment m’en rendre compte, c’est une partie de moi que j’avais mise en veille. Une partie qui m’aidait pourtant à tenir pour tout le reste. Car cette façon de retrouver sa créativité, c’était finalement la seule chose qui me permettait de m’évader et de vraiment… souffler.
« J’avais arrêté de m’accorder le seul moment où je revenais vraiment à moi. »
Le paradoxe de la créativité mise en pause : pourquoi l'envie reste ?
Ce qui est cruel avec l’envie de peindre et le besoin de retrouver sa créativité en général : c’est que l’envie ne disparaît pas, juste parce qu’on arrête. Elle reste là, intacte, presque douloureuse, parfois culpabilisante. Et elle attend, sans s’épanouir, sans progresser.
J’ai enseigné l’aquarelle pendant des années et j’ai observé, cours après cours, une chose constante : les élèves qui progressaient le plus vite n’étaient pas les plus talentueuses. C’étaient celles qui peignaient régulièrement. Même peu, même imparfaitement ou même juste 5 minutes le soir.
Et celles qui stagnaient avaient toutes la même phrase : « Je n’arrive pas à me trouver du temps.» Je les entendais avec empathie. Sans réaliser que j’étais exactement là, moi aussi.
Retrouver ma créativité : ce que le burn out m'a appris
Retrouver sa créativité n’est pas une question de loisir ou de temps libre. C’est un besoin fondamental. Comme dormir, comme respirer. Quand on l’étrangle trop longtemps, quelque chose en nous s’éteint et ça se voit dans tout le reste de notre vie. Beaucoup de femmes qui cherchent à retrouver leur créativité ne manquent pas de talent : elles manquent d’un chemin accessible.
Sais-tu que peindre ne serait-ce que 15 minutes (même un petit élément rapidement), fait quelque chose de très concret au cerveau ? Ça active le mode contemplatif : l’état où la charge mentale s’allège, où on revient à soi. Ce n’est pas de la méditation, mais les bienfaits s’en approche beaucoup.
C’est un pinceau, de l’eau et de la couleur, qui viennent alléger ta journée dans un moment de calme et de pleine conscience.
Ce n’est pas pour rien que l’art-thérapie existe. Avec mes années d’enseignement je le savais, en théorie. Cette année je l’ai compris dans ma chair.
« Ce n’est pas juste du temps pour peindre. C’est du temps pour prendre soin de soi et ne pas craquer. »
Pinceaux Sauvages : une méthode née du besoin de retrouver sa créativité
J’ai créé ce dont j’avais moi-même désespérément besoin. Un système où tout le travail d’avant est déjà fait : le sujet, les couleurs, la composition. Où finalement tu ouvres ton carnet, tu écoutes un audio et tu peins. Un élément à la fois, plusieurs si tu as du temps devant toi, c’est toi qui décide. 15 à 30 minutes parfois un peu plus. Un résultat et un petit accomplissement complet, sans charge mentale ni pression.
Je n’enseigne plus l’aquarelle en cours collectifs. Mais avec Pinceaux Sauvages, je transmets d’une façon différente, plus large, plus accessible, disponible à 21h, 22h, bref quand les enfants dorment enfin.
La création de ces planches à été une façon de renouer avec ce que j’ai dû lâcher. Une façon de retrouver ma créativité, de reprendre mes pinceaux même quand le temps me manquait… Et si ça peut aider d’autres femmes à retrouver la leur dans les mêmes conditions, tout cela n’aura pas été vain.
Alors, si tu cherches à retrouver ta créativité, si tu es la maman qui court après le temps, celle qui a mis sa créativité en pause par obligation, celle qui à la sensation de stagner ou celle à qui quelqu’un pourrait dire «quel gâchis», Pinceaux Sauvages est fait pour toi. Pas demain, pas dans six mois. Ce soir.
